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Des Amérindiens expulsés de Rio en vue du Mondial 2014

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Au Brésil, la lutte pour la terre se fait de plus en plus criante à mesure qu’approche la coupe du monde de football 2014.

Des Amérindiens ont été expulsés par la police d’un ancien musée indien de Rio de Janeiro. Un endroit où de nombreux indigènes avaient élu domicile mais que les autorités veulent raser, car il est situé près du fameux stade Maracana.

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Horst Tappert soldat SS: « Je trouvais Derrick naze, en fait il était nazi »

Horst Tappert soldat SS: "Je trouvais Derrick naze, en fait il était nazi"

Horst Tappert, alias Derrick, a été soldat dans la Waffen-SS en 1943.

DR/CAPTURE D’ECRAN

Choc dans la petit monde des séries télévisées. Horst Tappert, célèbre interprète de Derrick, était soldat grenadier à la Waffen-SS en 1943. Entre surprise, regrets, colère mais surtout ironie, les internautes se sont exprimés en masse sur Twitter sur la « part d’ombre » d’un personnage culte. Morceaux choisis. 

Les fans de la série tout d’abord en restent bouche bée, le personnage de Derrick étant un modèle d’ouverture, de tolérance, et ne supportant pas la violence envers autrui. Pas vraiment le profil d’un Nazi.

 » #UnBonJuif : L’UEJF commence à me tanner « 

Un bon article de #Bluetouff sur la notion étrange de « deux poids deux mesures » dans les médias français

 
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C’était l’affaire du siècle, en fait un splendide effet flamby… Un hashtag sur Twitter dont personne n’aurait entendu parler (#UnBonJuif) si ce dernier n’avait pas été pointé du doigt par une association probablement en mal de communication et qui a décidé de le sur-médiatiser. Les tweets accompagnant ce hashtag étaient probablement manifestement antisémites (je dis probablement car je ne les ai moi même pas vu). Il était donc normal d’agir mais d’agir en faisant en sorte que ceci demeure discret. Le hic, c’est que la Ministre a suivi attirant les stroboscopes sur ce qui allait vite devenir un ouragan dans un verre d’eau.

L’affaire est pourtant bien moins grave que les appels au meutre du GUD, mais deux poids deux mesures, la lutte contre l’homophobie n’est pas une priorité pour Fleur Pellerin, la lutte contre l’antisémitisme méritait des mesures bien plus fortes… En attendant les « casseurs d’homos » on leur fout la paix, et ils continuent, impunément sur Facebook à véhiculer la haine.

Aujourd’hui, l’UEJF découvre la censure géolocalisée de twitter et reproche à Twitter de ne pas avoir retiré les tweets incriminés pour le monde entier. En pratique, les tweets incriminés ne sont pas visibles pour les utilisateurs déclarant résider en France mais le sont pour les utilisateurs déclarant résider ailleurs dans le monde. Et c’est normal attendu que Twitter, entreprise de droit américain, avec ses moyens, fait cesser l’infraction, là où elle est reconnue comme infraction, là où il y a une plainte. En outre, il faut comprendre qu’aussi bêtes que soient ces tweets, ils n’en sont pas pour autant illégaux dans dont nombreux pays, dont les USA.

L’action de censurer ces tweets aux personnes se déclarant françaises sur le réseau social ce n’est pas assez pour l’UEJF qui comme le rappelle Numerama, demandait 38,5 millions d’euros de dommages et intérêt!! … Ça fait cher le tweet et le hashtag à la con.

L’UEJF a décidé de déposer une nouvelle plainte. Outre que les effets de communications là dessus commencent à me taper sur le système, outre que j’ai un peu de mal à digérer les cyber patrouilles associatives de Twitter qui se substituent à des OPJ, je commence à être blasé de ces associations qui pensent qu’elles vont se mettre à imposer leur morale ou même la législation française au monde entier.

Au lieu de poursuivre son action en accentuant la pression pour contraindre Twitter à fournir les identités des personnes se rendant coupable de propos manifestement illicites, l’UEJF continue sa campagne de communication, vous allez voir, tout est dans les mots :

« Les associations requérantes viennent de découvrir avec stupéfaction et un profond dégoût que la société Twitter avait menti au juge des référés et aux médias en affirmant avoir rendu inaccessibles les tweets en cause« .

« L’intégralité des tweets litigieux demeurent encore aujourd’hui accessibles depuis le territoire français pour quiconque se déclare de nationalité non française lors de l’ouverture ou de la modification d’un compte Twitter«

Et Numérama de rapporter :

« Twitter fait preuve d’un rare mépris et d’une singulière arrogance » en limitant la portée de la décision française aux usagers français

De la stupéfaction, du dégoût, le « mensonge » de Twitter (qui s’efforce avec ses moyens de faire cesser l’infraction sans devenir censeur mondial), du mépris, de l’arrogance…l’UEJF ne manque pas de superlatif. Si toi internaute tu ne te sens pas indigné après avoir lu ce communiqué, c’est que t’es un gros antisémite.

Bref l’UEJF va trop loin et tout le foin autour de cette non affaire commence à devenir ridicule. Il existe probablement des moyens plus efficaces pour contraindre Twitter executer une décision de justice que ce genre de communiqués de presse comprenant des positions franchement discutables et lancés à tour de bras.

Quand Israël impose la contraception à ses Éthiopiennes

Quand Israël impose la contraception à ses Éthiopiennes – Le Point.

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Quelque 200 immigrants arrivent à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, en provenance d’Éthiopie. © Levine / Sipa

Le mystère est enfin levé sur l’étonnante baisse de 50 % du taux de fécondité des Juifs éthiopiens d’Israël depuis 2000. Après cinq années de démentis successifs, le gouvernement israélien a admis qu’il avait instauré un système de contraception des femmes immigrées d’origine éthiopienne avant leur arrivée en Israël. L’affaire a fait grand bruit en décembre dernier, après la diffusion par la télévision israélienne d’un reportage dans l’émission d’éducation Vacuum.

Trente-cinq immigrées éthiopiennes y affirment avoir été forcées d’accepter, il y a huit ans, une injection de Depo-Provera, un agent contraceptif de longue durée, au risque de ne pas être autorisées à pénétrer sur le territoire israélien. « Ils nous disaient qu’il s’agissait d’un vaccin », raconte une femme interrogée par la journaliste Gal Gabbay, rapporte dimanche le quotidien israélien Haaretz. « Ils nous disaient que les gens qui ont beaucoup d’enfants souffrent. » « Nous leur disions que nous ne voulions pas l’injection », affirme de son côté Emawayish, une autre Éthiopienne.

« Nous étions effrayées » (immigrée éthiopienne)

« Ils nous répondaient que, si nous n’en voulions pas, nous n’irions pas en Israël. Et que nous ne serions pas autorisées non plus à accéder au bureau du Joint [American Jewish Joint Distribution Committee, la plus grande organisation humanitaire juive, NDLR] et que nous ne bénéficierions pas d’aides ou de soins médicaux. Nous étions effrayées, insiste-t-elle. Nous n’avions pas le choix. » D’après le reportage, l' »opération » avait lieu dans des ateliers situés dans des camps de transit. La pratique était ensuite répétée tous les trois mois après l’arrivée des femmes dans l’État hébreu.

Des accusations qui, en décembre, ont été formellement démenties par le Joint. D’après l’organisme, cité par Haaretz, les ateliers de planning familial faisaient partie des services fournis aux immigrants afin de leur apprendre à espacer les naissances d’enfants. « Nous ne leur conseillons pas d’avoir de petites familles », affirmait à l’époque le Joint. « C’est une question personnelle, mais nous les informons de cette possibilité. »

Volte-face

Même son de cloche du côté du ministère israélien de la Santé, qui jure, en décembre, « ne pas recommander ou ne pas essayer d’encourager l’usage du Depo-Provera ». Toutefois, le ministère ajoute que, si ces injections ont réellement été administrées, cela s’est fait sans son consentement. La diffusion du reportage a en tout cas provoqué l’ire de l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), qui, dans une lettre, a demandé la « fin immédiate » des injections et le lancement d’une enquête.

Six semaines plus tard, le professeur Roni Gamzu, directeur général du ministère de la Santé, intime l’ordre de mettre un terme à la pratique, a révélé Haaretz. Dans une directive officielle, il demande à tous les gynécologues du pays de « ne pas renouveler les prescriptions de Depo-Provera pour les femmes d’origine éthiopienne ou d’autres femmes qui, pour toutes sortes de raisons, ne comprennent pas les implications de ce traitement ». Le ministère souligne néanmoins que cette consigne « ne constitue pas une prise de position ni un constat des faits » à propos de cette contraception forcée.

Discriminations

Pour le porte-parole de l’ACRI, Marc Grey, cette lettre constitue « un aveu important que ce phénomène a bien existé ». Une mauvaise publicité dont l’État hébreu se serait bien passé. Lui qui a déjà été épinglé en 2012 pour ses campagnes haineuses d’expulsion de réfugiés africains ne l’avait pas été jusqu’ici concernant les Juifs falashas (ou Beta Israël), et donc citoyens israéliens. Longtemps coupés des autres communautés juives, les Juifs d’Éthiopie n’ont été reconnus comme tels qu’en 1975 par le gouvernement israélien. Celui-ci a organisé, notamment dans les années 1980 et 1990, deux vastes opérations de rapatriement, permettant à 35 000 d’entre eux de s’installer en Israël.

D’après l’AFP, ils seraient aujourd’hui plus de 120 000, dont 80 000 sont nés en Afrique, mais nombreux sont encore ceux à devoir affronter d’énormes différences culturelles et des discriminations au sein de la société israélienne.

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L’exception culturelle française, ligne Maginot intenable à l’ère d’Internet

Culture – LeMonde.fr

L'exception culturelle française, ligne Maginot intenable à l'ère d'Internet.

La France s’arc-boute sur son « exception culturelle » pour empêcher que les services culturels et audiovisuels ne fassent partie des accords commerciaux bi ou multilatéraux. Pourtant, internet accélère l’abolition des frontières et les œuvres numérisées doivent pouvoir circuler librement pour profiter de la diversité et du métissage culturels qu’offre le monde.

Le sujet est sensible, voire épidermique, et devient une affaire d’Etats. Plus les négociations entre pays ou continents s’intensifient en vue de créer voire de renforcer des espaces de libre-échange transfrontaliers pour le commerce de biens et de services, plus s’élèvent les voix d’opposants pour que les services culturels et audiovisuels continuent à en être exclus au nom de la sacro-sainte exception culturelle.

L’ouverture des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis ravive les passions, tout comme le projet de libre-échange avec le Canada. La France est en Europe aux avant-postes de ce combat pour défendre sa propre ligne Maginot culturelle. Et les gardiens du financement de la création – films de cinéma, programmes de télévision, voire musiques enregistrées – en appellent aux pouvoirs publics, au risque de verser dans le nationalisme culturel. En quelques jours, et jusqu’au plus haut sommet de l’Etat français, les craintes se sont exprimées sur un soi-disant « danger » de voir la culture et l’audiovisuel faire partie de ces futurs grands espaces commerciaux.

CHERCHER LE SUCCÈS PARTOUT DANS LE MONDE

Il faut dire que, sanctuarisés par la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, signée le 20 octobre 2005 à Paris sous l’égide de l’Organisation des nations-unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), les services culturels et audiovisuels ont jusque-là été écartés de cette libéralisation mondiale. Or la numérisation des œuvres et leur diffusion sur internet – lequel est dépourvu de frontières, faut-il le rappeler – changent aujourd’hui la donne.

Lorsque la convention de l’Unesco est entrée en vigueur, le 18 mars 2007, soit trois mois après l’adhésion de l’Union européenne, la vidéo à la demande, la télévision de rattrapage, les jeux vidéo en ligne, la radio numérique ou la TV connectée n’existaient pas encore, et la musique en ligne n’avait pas encore donné toute sa mesure. L’audiovisuel, entré depuis dans l’ère du tout-numérique après s’être affranchi des monopoles d’Etat de radio-télédiffusion, promet aux œuvres dématérialisées un rayonnement culturel non seulement local mais aussi international.

En France, le financement de la création (films, séries, musiques, jeux vidéo, …) ne devrait plus dépendre pour une bonne part de subventions publiques, d’aides d’Etat, de quotas de diffusion, d’obligations de (co)financement ou de chronologies des médias. D’autant que ces dispositifs relèvent souvent de carcans réglementaires contraignants, instaurés au siècle dernier à l’échelon national, qui pèsent notamment sur les chaînes de télévision ou les fournisseurs d’accès à Internet soumis à contribution. Le (pré)financement des œuvres doit lui aussi s’affranchir des frontières pour trouver de nouveaux investisseurs capables de prendre les risques d’aller chercher le succès auprès d’un plus large public, partout dans le monde.

UNE NOUVELLE BALANCE CULTURELLE EXTÉRIEURE

La diffusion des œuvres par internet va y contribuer, pour représenter à terme l’essentiel du rayonnement culturel des pays ou des continents. Exclure les services culturels et audiovisuels de ces échanges transfrontaliers reviendrait à mettre internet à l’écart de la libre circulation des œuvres. Un comble ! Les américains Apple, Amazon, Google/YouTube, Netflix ou Hulu ne doivent plus être perçus comme des menaces et être prétextes pour brandir l’exception culturelle comme bouclier du patriotisme culturel. Ces plate-formes venus du Nouveau monde sont aussi nos alliées, qui offrent de formidables opportunités de « mondovision » pour les œuvres du Vieux continent. L’accord de libre-échange « US-UE » devra d’ailleurs veiller à l’équilibre de la nouvelle balance culturelle extérieure. Ce serait aussi l’occasion historique pour régler une bonne fois pour toutes les distorsions de concurrence entre les géants du net américains et les groupes de médias européens, les premiers profitant du patchwork fiscal des Vingt-sept et les seconds étant pénalisés par des obligations réglementaires d’un autre temps.

Et si le Vieux continent se donnait les moyens de créer un véritable marché unique du numérique et de la culture, à commencer par la réforme en cours de la gestion des droits de propriété intellectuelle, des champions du net européens tels que Spotify, Dailymotion ou demain Videofutur pourraient mieux s’appuyer sur leur marché domestique pour conquérir plus rapidement les Etats-Unis et le reste du monde. L’Union européenne a bien tenté une ouverture au sein des Vingt-sept en remplaçant en 2007 la directive « Télévision sans frontières » par celle des services de médias audiovisuels à la demande. Mais il lui faut maintenant aller plus loin dans la libre circulation des œuvres.

Il serait donc malvenu de laisser l’Union européenne s’ouvrir un peu plus au monde, à travers des accords bilatéraux ou multilatéraux (Etats-Unis, Canada, Japon, Inde, Corée du Sud, …), sans qu’elle puisse aussi le faire avec les services audiovisuels et culturels. Le rayonnement de l’Europe ne saurait se réduire à la seule marchandisation.

Charles de Laubier (journaliste, rédacteur en chef de Edition Multimédi@)

Les restrictions d’Israël sapent l’économie palestinienne

Les contraintes subies par l’économie palestinienne, en particulier les restrictions israéliennes, aggravent ses difficultés budgétaires et pèsent sur ses perspectives de développement à terme, prévient mardi 12 mars la Banque mondiale (BM) dans un rapport.

« L’Autorité palestinienne connaît une tension budgétaire aiguë qui pourrait s’aggraver en 2013 avec le déclin du soutien des donateurs et l’incertitude sur les transferts de recettes douanières » et de TVA que doit lui reverser Israël, qui représentent 70 % de ses recettes, indique ce rapport publié en vue d’une réunion des donateurs le 19 mars à Bruxelles. La croissance est en baisse (6 % en 2012, selon la BM) en raison notamment de « l’absence de nouveaux allègements des restrictions israéliennes (…), la chute persistante de l’aide des donateurs et l’incertitude créée par les défis budgétaires de l’Autorité », explique l’institution financière internationale.

En raison de dépenses plus élevées que prévu et de recettes en baisse, le déficit budgétaire a atteint en 2012 1,7 milliard de dollars (717 millions d’euros), selon le rapport, avertissant que « si la situation actuelle se prolonge, elle pourrait éroder la capacité des institutions de l’Autorité et mettre en péril les acquis enregistrés dans l’établissement d’institutions ». A terme, souligne la BM, « l’existence d’un système de fermeture et de restrictions cause des dégâts durables à la compétitivité économique des Territoires palestiniens ».

« Le potentiel de croissance d’une petite économie dépend dans une large mesure de sa capacité à concourir sur les marchés mondiaux. Or, depuis 1994 (date de la création de l’Autorité) l’économie palestinienne a régulièrement perdu de cette capacité », déplore-t-elle, relevant que la part des exportations dans le PIB, « à environ 7 % en 2011 (contre près de 10 % en 1996), est l’une des plus basses au monde ».

Les restrictions d’Israël sapent l’économie palestinienne.

Tunisienne violée par 2 policiers: non-lieu

Tunisienne violée par 2 policiers: non-lieu

Le viol de cette jeune femme début septembre par deux agents de police a entraîné un vaste scandale, la victime risquant d’être poursuivie pour « atteinte à la pudeur », un délit passible de six mois de prison. Elle avait été interpellée par les policiers dans une « position immorale » avec son fiancé tout juste avant le viol, selon le parquet. Des opposants tunisiens, des ONG et des médias estimaient que les déboires judiciaires de la jeune femme transformaient la « victime en accusée » et illustraient la politique à l’égard des femmes menée par les islamistes qui dominent le gouvernement tunisien.

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